mercredi 11 juillet 2018

Samedi 7 mai 2016 : Labastide-de-Virac – Comps.

A 9h, à la sortie du village, je m’engage sur le chemin des Claux. Ce sont maintenant les vignes des Côtes du Vivarais que l’on côtoie. Après une traversée forestière, le sentier débouche sur des zones pavillonnaires. Je rattrape un groupe de randonneurs que je vais m’efforcer de ne pas doubler, restant à distance respectueuse… Tout le monde atteint Salavas.
En face, traversant l’Ardèche, on atteint Vallon-Pont-d’Arc, camp de base de tous les canoës-cayakistes  de France et de Navarre qui descendent les gorges de l’Ardèche ! L’endroit à éviter absolument, surtout en ce week-end de l’Ascension…
Je sors du village par une petite route, passe le pont sur le ruisseau de Lantousse ; je monte vers un ancien four à tuiles et je bifurque sur un chemin malaisé encombré de grosses pierres. Le sentier s’élève en un raidillon, véritable torrent de pierres ! J’atteins un beau point de vue. A l’horizon, le rocher de Sampzon, point de repère de tout le secteur. 


Une famille s’engage sur le sentier scabreux d’où je proviens, encombrée de ses ados renfrognés et résignés, avec chacun une bouteille de Coca-Cola en plastique à la main…
Je m’arrête un peu plus loin pour casser la croûte au bord du chemin.

Le sentier va traverser des garrigues sans aucune habitation ni point d’eau. Il se dirige vers le versant nord du Moure-Frey, monte sur la Planèze, suit un vallon jusqu’à des ruines, rejoint une voie antique à ornières, passe à côté de la chapelle ND des Songes et débouche sur les ruines du village du Chastelas. C’est le vieux village de Vallon, délaissé par les habitants dans la première moitié du XXe siècle parce que l’eau potable n’y montait pas.
Curieuses ruines pleines de charme, qui dévalent la colline.



Après une croix de pierre, le GR s’insinue entre deux maisons, se poursuit par un sentier mangé par les herbes et débouche sur un chemin d’exploitation qui me mène à une barrière basculante où se situe un espace de parking.
Je pensais y retrouver Viviane, mais personne… J’essaie mon téléphone portable : pas de réseau ! Il me faut donc continuer. Je franchis à gué le ruisseau de Vébron, gravis une colline et débouche sur une large route. Ayant réussi à joindre Viviane, je la retrouve sur cette route en direction de Comps. Nous atteignons l’entrée du hameau à 16h45.

Un camping à la ferme est indiqué, que nous ne trouvons pas. Après nous être égarés auprès d’un centre de vacances envahissant, nous dénichons un camping à Berrias.

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